“ Au moment où le choc était attendu, et quoiqu’il ne se soit pas produit, vous avez éprouvé en votre corps une révolution du sang et une convulsion intime des muscles, sensibles partout, mais plus sensibles dans la partie menacée, soit la jambe. ”
Choc
Définition et enjeux
Le concept de choc désigne un phénomène multidimensionnel, à la fois physique, émotionnel et conceptuel, marqué par une rupture soudaine ou une mutation brusque. Étudié par divers auteurs, il a été abordé à travers des approches variées : Alain décrivait les réactions corporelles face à un choc anticipé, tandis que Louis Antoine Paoli examinait ses effets médicaux sur les tissus.
Lucrèce, quant à lui, en faisait une métaphore philosophique des troubles de l'âme. Ce thème, interdisciplinaire, relie la médecine, la philosophie et la physique, comme en témoignent les notions connexes telles que l'énergie cinétique ou la vibration.
Citations sur le choc
Louis Antoine Paoli, Les Accidents de l'organisme et leurs soins… (1884)
“ Si le choc est seul en cause, aussi bien pour les déchirures que pour la commotion et la stupeur qui suivent l'ébranlement, il n'en est plus de même pour le décollement, qui peut provenir aussi d'infiltrations et d'épanchements quelle que soit leur nature. ”
Joannès Grangé, Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)
“ La sensation qu'on éprouve de ces mouvements est connue sous le nom de choc du cœur, de battements du cœur. En quoi consistent ces mouvements ? Comme tous les muscles, le cœur se contracte, et comme tous les muscles il ne peut rester en contraction. ”
Louis Antoine Paoli, Les Accidents de l'organisme et leurs soins… (1884)
“ La violence du choc par des éclats plus ou moins volumineux ne limite pas son action aux parties immédiatement atteintes, qui sont broyées ou emportées. Les tissus avoisinants sont eux-mêmes contus, déchirés, frappés de commotion et de stupeur. ”
Emmery Blin, Leçons du mardi à la Salpêtrière… (1889)
“ Le choc nerveux, la commotion nerveuse, l'émotion nécessairement à peu près inséparable d'un accident qui souvent menace la vie, suffisent à produire la névrose en question ; l'action chirurgicale du traumatisme, ou autrement dit la production d'une contusion, d'une plaie, ou encore d'une commotion cérébrale proprement dite, ne sont pas des agents nécessaires pour faire apparaître le mal, bien qu'ils puissent contribuer à lui imprimer une forme grave. ”
Pierre Carrié, Contribution à l'étude des ruptures traumatiques de la rate (1923)
“ D’après ce que nous venons de voir, il suffira d’un léger traumatisme pour produire la rupture d’une rate pathologique, tandis qu’un choc violent sera nécessaire pour déterminer la rupture d’une rate saine. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Mais la cause de ce nouvel état, et la source de ce bouleversement des âmes, de cette langueur du corps, je vais te les découvrir : ne me laisse pas jeter mes paroles au vent. La surface des corps essuyant par son voisinage le contact des airs, elle doit être battue, ébranlée de mille coups : aussi la peau, et même des écailles ou un cuir épais, enveloppent-ils presque tous les assemblages. De même, la respiration expose leur intérieur à un choc, quand ils aspirent ou rejettent le souffle. ”
N. Dally, Cinésiologie, ou Science du mouvement dans ses rapports avec l'éducation… (1857)
“ Le choc cessé, la vibration produite dans le nerf se prolonge encore un certain temps avant de cesser elle-même; et c'est alors que doivent se développer les phénomènes intérieurs auxquels le choc donne naissance : phénomènes qui ne sont plus le choc, mais qui en doivent être le seul résultat utile. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ C’est que la fougue du mal, répandue dans les organes, soulève les tempêtes de son âme, comme sur une mer écumante les ondes bouillonnent au choc impétueux des vents. Ces plaintes, la douleur les arrache, quand elle blesse les membres, quand elle chasse tous les éléments du son, qui se précipitent en foule par les voies accoutumées et les remparts de la bouche. Le délire vient de ce que l’esprit et l’âme sont bouleversés par ce fléau, dont le venin isole, partage, disperse leur action, comme tu le sais déjà. ”
Ernest Pérochon, Les Gardiennes (1924)
“ Quand on lui avait appris la mauvaise nouvelle, là-bas, à l’armée, il avait ressenti un choc cruel ; mais il était alors en pleine bataille, plongé, corps et âme, au plus noir de la souffrance et dans l’impossibilité d’arrêter longuement sa pensée sur des soucis étrangers. Maintenant, il retrouvait son chagrin et, pour la première fois, en éprouvait l’importance véritable ; une douleur aiguë le bouleversait. ”
Émile Gaboriau,
Le Crime d’Orcival
(1867)
“ Aussitôt après un choc terrible qui fracture le crâne ou qui brise un membre, on ressent une douleur épouvantable, il est vrai, mais vague, mais indéterminée et que suit un engourdissement plus ou moins prolongé. ”
Alexandre Lacassagne,
Précis de médecine légale
(1906)
“ On élimine la commotion, cérébrale et médullaire, le collapsus hémorragique, l'entrée de l'air dans les veines, les embolies fibrinenses et graisseuses, la septicémie suraiguë. Les mots choc (en français) et shock (en anglais) désignent le même état : la face et la peau sont pâles, les muscles inertes, la physionomie a de l'hébétude et de la stupeur, l'intelligence est torpide mais intacte, la sueur est abondante, les extrémités froides, le pouls petit; la respiration superficielle et irrégulière. Parfois il y a une vive agitation. Les urines sont rares, il y a de l'hypothermie. ”
“ Et il eut encore au coeur le choc douloureux, ce coup d'affreuse tristesse, qui était comme le pressentiment du malheur dont l'inévitable échéance l'attendait là. ”
Schlioma Kharon, Etude sur les principes médicaux et hygiéniques des Hébreux (1914)
“ Si l'action do l'instrument destructeur n'est pas assez forte pour amener une destruction complète au premier choc, les parties sont irritées et produisent d'abord des symptômes d'excitation, comme les convulsions, les douleurs atroces, selon la nature de la partie atteinte. ”
“ Sans vous votre cœur bat, au choc du sang qu’il a lui-même lancé. Sans vous votre pupille s’élargit dans l’ombre, et se rétrécit dans la vive lumière. Sans vous les paupières se ferment vivement si quelque chose menace vos yeux. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Selon les Philosophes modernes, le choc, ou la percussion, n’est que la cause occasionnelle du mouvement produit dans le corps choqué : c’est Dieu qui en est la cause immédiate & efficiente. Bay. De même ils disent que l’action des corps sur nos organes n’est point la cause efficiente de nos idées, & de nos perceptions : elle en est seulement une cause occasionnelle ; qui détermine Dieu à agir sur notre esprit, suivant les loix de l’union de l’ame & du corps. ”
Jules Dejerine,
Les Manifestations fonctionnelles des psychonévroses…
(1911)
“ Le rôle du choc émotif dans la localisation de l'accident hystérique n'est pas moins considérable. Une femme apprend brusquement la nouvelle de la mort d'un des siens, assiste à un accident. Voilà des cas, où dans la localisation des symptômes seule sera mise en jeu la spécificité individuelle de la réaction émotive. Si les chocs émotifs se sont jusque-là traduits par un dérobement des jambes, par une diffl culte de la parole, par une sensation d'engourdissement du CONCEPTION GENERALE DES ACCIDETTS HYSTÉRIQUES 385 côté gauche, le sujet fera une paraplégie, du mutisme ou une hémianesthésie. ”
Ernest La Jeunesse,
L'Holocauste: Roman Contemporain
“ J’ai la lèvre pleine et meurtrie encore des baisers de ma maîtresse, j’ai les mains fiévreuses de caresses anciennes, de caresses proches et des caresses aussi qu’elle me vole en ce moment, j’ai le corps las du poids du corps ami, j’ai cette femme dans les yeux, dans les lèvres, dans les mains, dans le cœur, dans le sang, puisqu’il faut, en amour, parler comme les charretiers, et, de ma douleur énorme, de ma douleur massive, de ma douleur brutale et bestiale, s’élève une douleur plus haute, une douleur [267] plus pure, une douleur pure et si âpre, si profonde! ”
Maurice Barrès,
Revue des Deux Mondes
“ Par la blessure le sang gicle avec force, en décrivant une parabole, comme le vin d’un tonneau par le trou de la vrille. La tête penche de plus en plus, puis le corps s’incline, puis, brusquement, la chute. ”
Gaston-Henri Niewenglowski, Dictionnaire pratique de médecine et d'hygiène (1921)
“ Le blessé est inerte, il peut être pris de syncope, de congestion, de coma, être en état de mort apparente ou de mort réelle. (V. ces mots pour les soins à donner.) Le blessé, au contraire, est en proie à une vive agitation qui peut se traduire par du délire, des convulsions. (V. CONVULSIONS, ÉPILEPSIE, HYSTÉRIE, ÉCLAMPSIE, DELIRIUM TREMENS, ALCOOLISME, FOLIE, etc., pour les soins d'urgence à donner.) En cas de plaie, de fracture, de contusions, d'asphyxie, d'hémorragie, d'entorse, de luxation, d'empoisonnement, etc. ”
Hector George, Traité d'hygiène rurale : suivi des premiers secours en cas d'accidents (1883)
“ Le feu gagna si bien, et si sérieusement, que notre homme mourut des suites de ses brûlures ; mais. il avait guéri son hoquet. Appareil du mouvement. Une émotion violente amène un relâchement de tous les muscles, dont témoignent plusieurs expressions vulgaires : cela vous casse bras et jambes; une vive frayeur (incendie, vue d'un serpent, etc.) vous coupe les jambes, etc. L'allure des individus se ressent de la disposition de leur esprit. La tristesse et le découragement rendent le pas traînant et lourd ; la joie rend le pas vif et léger. ”
Herbert George Wells,
L’Île du docteur Moreau
(1896)
“ J’entendis derrière moi un cri aigu, une chute, et, me tournant, je vis arriver, droit sur moi, une face effrayante, ni humaine ni animale, mais infernale, sombre, couturée de cicatrices entrecroisées d’où suintaient encore des gouttes rouges, avec des yeux sans paupières et en flammes. ”
H. Taine, La Poésie moderne en Angleterre
“ Il est couché sous un tilleul, et sa plaie ruisselle. A chaque convulsion, le flot jaillit plus noir, puis s’arrête; le sang ne tombe plus que goutte à goutte, et déjà son front est humide, son œil terne. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Vous vous donnez des forces trompeuses, telles que la fièvre ardente en donne au malade. On voit en vous, depuis quelques jours, un mouvement convulsif pour montrer du courage et de la gaieté avec un fond d’agonie. ”
Antonin Mulé, Histoire de ma mort, par Antonin Mulé (1862)
“ Par brusques ressacs , le sang afflue à mon coeur qui emplit ma poitrine de ses dilatations hypertrophiques ; sous le jeu puissant des ventricules, les artères se gonflent, les veines s'enflent; mes tempes battent la charge ; j'éprouve des picotements singuliers dans les paupières; mes lèvres, en proie à un bruissement nerveux, s'agitent avec une rapidité inouïe. Une sueur moite, abondante, inonde mon corps, parcouru néanmoins, phénomène bizarre, par des frissons rapides; sur mon crâne en feu les cheveux se hérissent. ”
Anselme Bucher de Chauvigné,
Considérations sur le droit divin des rois…
(1867)
“ Ainsi, dans le corps humain, la progression de la douleur par la persistance et l'aggravation du mal, détermine des convulsions violentes et un supprême effort de tout l'organisme pour se débarrasser de la substance qu'il ne peut s'assimiler. ”
Albert Brémant, Les sciences naturelles du brevet élémentaire de capacité et des cours de l'année complémentaire… (1895)
“ Mettez pendant quelques minutes un objet métallique dans de l'eau bouillante, et placez-le ensuite aux jambes ou au dos pour provoquer des brûlures qui appelleront le sang à la peau. Cherchez avec le doigt, en avant du cou, les deux endroits où les artères battent et comprimez-les légèrement afin de ralentir l'arrivée du sang au cerveau. Laissez ensuite le médecin agir, et surtout la nature. Convulsions. — Une grande frayeur, une vive émotion, une colère pourront déterminer des attaques convulsives. Le malade perd connaissance, tombe et s'agite toujours convulsivement. ”
André Narod Narodetzki, La Médecine végétale et le régime biologique… (1912)
“ PALPATION. — Toucher avec la main une région du corps dans le but d'examiner un organe. 908. — PALPITATIONS. — Battements de coeur, plus forts et plus vifs qu'à l'état normal, réguliers ou désordonnés, provoqués le plus souvent par un état nerveux, l'hystérie, la neurasthénie, l'anémie, la chlorose et la grande perte de sang. Les contractions peuvent devenir violentes, tumultueuses, à tel point qu'elles empêchent la respiration et la parole, rendent le pouls dur et résistant. Le visage du malade est pâle, fatigué, couvert de sueur, le mains glacées, il y a quelquefois syncope. ”
Paul Labarthe,
Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée…
“ CONVULSIONS GÉNÉRALES. La face prend un air do douleur et d'effroi, les yeux sont fixes, le corps se renverse en arrière, les membres se raidissent, la respiration s'accélère, le visage se congestionne. Cette immobilité ne dure que quelques instants et les convulsions éclatent, le visage devient livide, les yeux roulent dans l'orbite, se cachent sous les paupières alternativement ouvertes et fermées, les muscles de la face convulsés en divers sens donnent à la physionomie un aspect bizarre et horrible, les membres habituellement portés dans la pronation se fléchissent et s'étendent avec force ”
“ XVII Quand on avale de travers, il se produit un grand tumulte dans le corps, comme si un danger imminent était annoncé à toutes les parties ; chacun des muscles tire comme il peut, le cœur s’en mêle, c’est une espèce de convulsion. ”
Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ Beaucoup, malades de frayeur après l’accident, agités de tremblements nerveux, trempés de sueurs froides, dans l’obsession de continuels cauchemars, se levaient quand même, se montraient les plus enragés à vouloir se battre contre la terre, comme s’ils avaient une revanche à prendre. ”
Hygiène des douleurs. Les nerfs et leur curieuse influence sur le physique et le moral… (1867)
“ La douleur physique se manifeste par des cris entrecoupés, par de bruyantes expirations, par des gémissements et des mouvements convulsifs plus ou moins accentués. — La douleur morale reste muette, sans convulsion musculaire, sans crispation des traits ; la bouche demeure immobile , les commissures tirées en bas ; le regard terne, l'oeil abattu, une profonde tristesse est empreinte sur la physionomie ”
Alfred Fouillée,
Revue des Deux Mondes
“ Voilà pourquoi encore nous diminuons une douleur violente par les cris, les mouvemens, les convulsions de nos membres : toute la force cérébrale ainsi dépensée à produire du mouvement est autant de force dérobée à la sensation douloureuse. Parallèlement, la conscience se trouve déplacée en partie ”
Alexandre Lacassagne,
Précis de médecine légale
(1921)
“ Nous avons vu des individus succomber à des convulsions éclamptiques, au choléra, au tétanos, à la rage, et cependant, après la mort, rien dans leur visage n'indiquait les horribles contorsions des derniers moments de la vie. ”
Emmanuel Domenech,
Souvenirs d'outre-mer. Mes missions au crépuscule de la vie…
(1884)
“ La respiration saccadée, le manque d'air, la souffrance m'étreignent comme dans un étau. Le pouls ne bat presque plus; le sang refoulé vers le cœur circule à peine, et l'infection cadavérique de ma chair qui se décompose augmente mes douleurs. L'âme s'arrache insensiblement de chaque partie du corps. ”
André Narod Narodetzki, La Médecine végétale et le régime biologique… (1912)
“ Le chagrin, l'ennui, l'isolement moral y prédisposent. Le malade a des convulsions, des spasmes, des attaques, des crises de nerfs. Tous les sens sont pervertis. Le malade voit des objets qui n'existent pas, entend des bruits imaginaires, croit avoir des objets ou des animaux dans l'intérieur du corps et éprouve la sensation de leur présence. Les principales névroses sont : la migraine, la gastralgie, l'asthme, l'épilepsie, la danse de St-Guy, la chorée, l'éclampsie, l'hystérie, la folie ”
Victor Hugo,
Le Dernier Jour d'un Condamné
(1829)
“ Il est une heure et quart. Voici ce que j’éprouve maintenant : Une violente douleur de tête. Les reins froids, le front brûlant. Chaque fois que je me lève ou que je me penche, il me semble qu’il y a un liquide qui flotte dans mon cerveau, et qui fait battre ma cervelle contre les parois du crâne. J’ai des tressaillements convulsifs, et de temps en temps la plume tombe de mes mains comme par une secousse galvanique. Les yeux me cuisent comme si j’étais dans la fumée. J’ai mal dans les coudes. Encore deux heures et quarante-cinq minutes, et je serai guéri. ”
Narcisse-Auguste Gérardin, Manuel de gymnastique hygiénique et médicale… (1877)
“ Sueurs continuelles, pouls très-petit, extrêmement fréquent; secousses convulsives des muscles de la respiration et de la déglutition, répétées toutes les dix et quelquefois toutes les cinq minutes; la durée de ces secousses se prolonge de plus en plus. Le malade a la conscience d'une fin prochaine, et me dit qu'il est perdu, si je ne me rends pas maître de ces convulsions qu'il appelle son sanglot. Le patient était plein de vie et de courage; j'ose lui promettre la guérison à la condition qu'il se soumettra à tout ce que j'ordonnerai. ”
Herminie de L'Evêque de La Bassemoûturie, Herminie de La Bassemoûturie, souvenirs biographiques et littéraires recueillis par le R. P. Henri Thomas… (1867)
“ Le mal a fait, depuis une dizaine de jours, de si effrayants progrès, qu'il occasionne à ma pauvre martyre des douleurs intolérables. Elle ne peut plus avaler sa salive sans que les larmes ne lui viennent aux yeux : sa gorge la torture au delà de toute expression; la déglutition lui fait éprouver une sensation identique à celle que produiraient sur une plaie vive, une pincée de sel et des coups de canif!!! La tête, les oreilles, la langue, les dents, tout souffre de cet inflammation ; puis la toux, de plus en plus sèche et difficile, arrache le larynx et démêle les poumons!!! ”
Ludovic Carrau, Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi qu’une violente frayeur, parfois une joie intense, produisent un tremblement de tous les membres ; la force nerveuse, dégagée à la suite de l’émotion, rayonne par les nerfs dans tout le système musculaire, qu’elle ébranle convulsivement. ”
