Joannès Grangé

Élements biographiques

Joannès Grangé Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)

Dès que l'oreillette a fini sa contraction, il entre à son tour en mouvement, le sang est pressé et cette fois plus vigoureusement, car c'est dans les artères que le globule va être lancé et la route est longue à parcourir, l'impulsion est forte. Le sang tend à s'échapper, et de lui-même il ferme l'orifice auriculo-ventriculaire qui avait cédé si facilement tout à l'heure, et toujours grâce au même procédé la soupape se ferme de bas en haut. Il n'y a plus qu'un orifice, celui de l'artère, le sang s'y engage.
Source : Gallica

Joannès Grangé Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)

Hygiène.
Avant d'aborder l'étude des organes des sens, j'ai besoin de vous donner en quelques mots une idée des nerfs et des centres nerveux, c'est-àdire du cerveau et de la moelle.
Toutes les fois qu'une impression quelconque est perçue par un point de la peau, telle qu'une impression de chaleur vive par exemple, c'est par l'intermédiaire d'un filet nerveux qui la transmet au cerveau ou à la moelle que l'impression est ressentie. C'est dans cet organe que l'impression devient consciente. Si l'impression est douloureuse, nous retirons immédiatement la partie douloureusement impressionnée.
Source : Gallica

Joannès Grangé Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)

Il revient donc sur lui même. De là deux sortes de mouvement, l'un pendant la contraction, les parois tendent à se rapprocher, l'organe à se ramasser sur lui-même, l'autre d'expansion pendant lequel le cœur revient sur lui-même. Imaginez votre main que vous fermez vivement et que vous ouvrez ensuite.
Il est facile de penser que lorsque la contraction se produit, le sang ne peut pénétrer dans le cœur ; au contraire lorsque le muscle reprend
sa forme, lorsque les parois de la cavité s'écartent, le sang y pénètre aussitôt.
Source : Gallica

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