Joannès Grangé, Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)
“ Dès que l'oreillette a fini sa contraction, il entre à son tour en mouvement, le sang est pressé et cette fois plus vigoureusement, car c'est dans les artères que le globule va être lancé et la route est longue à parcourir, l'impulsion est forte. Le sang tend à s'échapper, et de lui-même il ferme l'orifice auriculo-ventriculaire qui avait cédé si facilement tout à l'heure, et toujours grâce au même procédé la soupape se ferme de bas en haut. Il n'y a plus qu'un orifice, celui de l'artère, le sang s'y engage. ”
