Joseph-Guichard Duverney, Oeuvres anatomiques de M. Duverney… (1761)
“ C'est une chose surprenante que la petitesse de l'oreillette gauche du cœur de l'homme , mais en récompense le tronc de la veine du poumon est, ainsi qu'on a dit, prodigieusement gros ; & comme il est chargé de fibres charnues, de même que l'oreillette, on doit le regarder comme l'oreillette même prolongée, & ne pas prendre feulement pour oreillette ce sac auquel on donne ce nom. ”
