Pierre-Louis Gratiolet

Élements biographiques

Pierre-Louis Gratiolet,  Mémoire sur les plis cérébraux de l'homme et des primatès… (1834)

“ Ainsi, dans les uns, le lobe frontal l'emporte ; dans quelques autres, le lobe pariétal domine; dans d'autres enfin, c'est le lobe occipital.
Ces lobes, si j'ose ainsi m'exprimer, se disputent la surface de l'hémisphère cérébral.
Si l'un d'eux s'agrandit, il refoule le lobe voisin ; l'espace que l'un gagne, l'autre le perd. Ce qui se dit des lobes peut se dire également des plis cérébraux.
Mais, quels que soient ces mouvements, ces oscillations, la forme générale du cerveau demeure souvent à peu près la même.
”
Source : Gallica

Pierre-Louis Gratiolet,  Mémoire sur les plis cérébraux de l'homme et des primatès… (1834)

“ Ce n'est pas là seulement perfectionner la science ; la perfectionner de cette façon, c'est véritablement la créer de nouveau.
Il n'y a donc, à la face externe du cerveau, que trois plis bien distincts ; à savoir, le pli marginal postérieur, qui est fort épais, le sommet du pli courbe et le pli temporal moyen.
Sur la face interne de l'hémisphère, le cerveau est absolument lisse au-dessus du corps calleux. Il est profondément divisé, en arrière, par la scissure des hippocampes.
”
Source : Gallica

Pierre-Louis Gratiolet,  Recherches pour servir à l'histoire des Brachiopodes… (1860)

“ La lèvre postérieure est surtout remarquable par les cirrhes allongés qui garnissent son bord d'une frange aussi riche qu'élégante. Cette frange forme, au-dessus de la commissure transverse des bras, une collerette qui s'applique au corps en recouvrant le col étroit qui les supporte. C'est en ce point que les cirrhes sont les plus courts ; de là la frange se continue, comme la lèvre antérieure, jusqu'à l'extrémité des bras ; chemin faisant, les cirrhes s'allongent de plus en plus, et ils m'ont semblé offrir leur plus grande longueur vers le sommet des spires. ”
Source : Gallica

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