Pierre-Louis Gratiolet, Recherches pour servir à l'histoire des Brachiopodes… (1860)
“ La lèvre postérieure est surtout remarquable par les cirrhes allongés qui garnissent son bord d'une frange aussi riche qu'élégante. Cette frange forme, au-dessus de la commissure transverse des bras, une collerette qui s'applique au corps en recouvrant le col étroit qui les supporte. C'est en ce point que les cirrhes sont les plus courts ; de là la frange se continue, comme la lèvre antérieure, jusqu'à l'extrémité des bras ; chemin faisant, les cirrhes s'allongent de plus en plus, et ils m'ont semblé offrir leur plus grande longueur vers le sommet des spires. ”
