Résumé

Auguste Lereboullet Recherches sur l'anatomie des organes génitaux des animaux vertébrés (1851)

On voit donc dans certains mammifères les orifices génitaux et urinaires se concentrer autour d'un petit espace; c'est ce qui a fait dire avec raison que le vagin proprement dit, ou la partie du tube commun comprise entre l'orifice de l'urèthre et celui de la matrice, manque dans les monotrèmes; c'est le canal de l'urèthre lui-même qui en tient lieu, ou plutôt c'est un autre canal commun à l'urine et au produit de la génération, en un mot le canal uréthro-sexuel.
Source : Gallica

Auguste Lereboullet Recherches sur l'anatomie des organes génitaux des animaux vertébrés (1851)

Nous venons de voir, dans le lapin, le rectum s'ouvrir au dehors par un orifice parfaitement distinct de l'orifice génito-urinaire. On sait que déjà dans les monotrèmes, parmi les mammifères, ainsi que dans les oiseaux et les reptiles il n'existe qu'une seule ouverture extérieure donnant issue à une poche plus ou moins renflée, dans laquelle viennent aboutir les conduits excréteurs des organes génitaux et de l'urine d'une
part, et, de l'autre le rectum.
Source : Gallica

Auguste Lereboullet Recherches sur l'anatomie des organes génitaux des animaux vertébrés (1851)

Quand on sépare l'albuginée du testicule, on voit qu'elle ne se continue pas sur l'épididyme de manière à l'envelopper, mais qu'elle embrasse la glande seulement, tandis que l'épididyme est entouré d'une membrane fibreuse particulière. La plus grande largeur de l'épididyme dans le coq qui a servi à nos dessins était de 3 millimètres.
L'épididyme est formé par les ondulations irrégulières du canal spermatique qui se repli un grand nombre de fois sur lui-même, en formant des anses tellement serrées qu'il est presque impossible de les développer.
Source : Gallica

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