Le terme cloaque désigne, dans son acception littérale, un lieu souillé ou malodorant, mais il s’emploie aussi métaphoriquement pour évoquer des états de dégradation morale ou sociale. Les auteurs, depuis les Jésuites de Trévoux jusqu’à Victor Hugo ou Émile Zola, ont exploré ce concept à travers des dimensions variées : hygiéniques, philosophiques ou symboliques.
Ainsi, le cloaque apparaît tant comme un lieu physique de décharge, comme dans les descriptions de Thiabaud, que comme une métaphore de l’abject ou de la corruption, comme chez Hugo, ou même comme un élément biologique de communication chez Perrier. Cette polyvalence en fait un motif riche pour l’analyse interdisciplinaire.