Ernest Bosc, Traité de constructions rurales (1875)
“ La cheminée de la cuisine doit être large et profonde, non-seulement pour pouvoir contenir les grandes marmites nécessaires à la cuisson de la nourriture des hommes et du bétail, mais encore pour l'utilité et l'agrément des campagnards ; car n'importe le temps, l'habitant des champs voyage à pied ou à cheval, il va aux foires, à la chasse ; aussi en rentrant tout crotté chez lui, après avoir essuyé la pluie ou l'orage, et voyagé dans des chemins boueux, il aime à se rapprocher de la cheminée, où l'attire un feu clair de bois, tandis que la ménagère apprête le dîner. ”
