Résumé

Ernest Bosc Traité de constructions rurales (1875)

La cheminée de la cuisine doit être large et profonde, non-seulement pour pouvoir contenir les grandes marmites nécessaires à la cuisson de la nourriture des hommes et du bétail, mais encore pour l'utilité et l'agrément des campagnards ; car n'importe le temps, l'habitant des champs voyage à pied ou à cheval, il va aux foires, à la chasse ; aussi en rentrant tout crotté chez lui, après avoir essuyé la pluie ou l'orage, et voyagé dans des chemins boueux, il aime à se rapprocher de la cheminée, où l'attire un feu clair de bois, tandis que la ménagère apprête le dîner.
Source : Gallica

Ernest Bosc Traité de constructions rurales (1875)

Or nous pensons que l'habileté du constructeur ne consiste pas à faire des murs de forteresse ; mais bien à obtenir la plus grande solidité possible avec la plus stricte économie. Il est un grand principe que nous voudrions voir ériger en axicme ; c'est que tout système de construction est tenu de satisfaire à la double condition de durée et d'économie, ce qui veut dire que, quel que soit le mode adopté pour une construction, les matériaux employés doivent être placés dans des conditions telles que leur assemblage soit de la plus grande simplicité et leur volume aussi faible que possible.
Source : Gallica

Ernest Bosc Traité de constructions rurales (1875)

La reconstruction entière d'un mur de clôture est une réparation de nupropriétaire, tandis que font partie des réparations usufruitières une brèche à relever, un chaperon à rétablir, un enduit à refaire. Cependant si la brèche est très-importante et provient d'un vice de construction, sa réparation incombe au nu-propriétaire et non à l'usufruitier. Il n'y a guère que des experts qui puissent apprécier la proportion qui fixe la limite entre les deux intérêts.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature