Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ La forme et la structure qui conviennent aux pignons en maçonnerie, ont fort préoccupé les architectes du moyen âge. En effet, un pignon qui sort des dimensions ordinaires n’acquiert et ne conserve sa stabilité que dans certaines conditions qu’il est bon de ne pas négliger. Si un pignon est mitoyen entre deux bâtiments ; s’il n’est, à proprement parler, qu’un mur de refend maintenu des deux côtés par les charpentes de deux combles égaux, il est clair que pour le rendre stable, il n’est besoin que de l’élever dans un plan vertical, en lui donnant une épaisseur proportionnée à sa hauteur ”
