Pignon (architecture)

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc,  Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

“ La forme et la structure qui conviennent aux pignons en maçonnerie, ont fort préoccupé les architectes du moyen âge. En effet, un pignon qui sort des dimensions ordinaires n’acquiert et ne conserve sa stabilité que dans certaines conditions qu’il est bon de ne pas négliger. Si un pignon est mitoyen entre deux bâtiments ; s’il n’est, à proprement parler, qu’un mur de refend maintenu des deux côtés par les charpentes de deux combles égaux, il est clair que pour le rendre stable, il n’est besoin que de l’élever dans un plan vertical, en lui donnant une épaisseur proportionnée à sa hauteur ”
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P. Bailly,  Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)

“ La délicatesse de l'architecture adoptée dans la construction du pignon méridional contraste avec les lignessévères et horizontales de la façade et de la nef. Ce sont là des défauts que l'on ne peut éviter dans un monument-repris et modifié pendant près d'un siècle. Nous ne saurions les imputer aux premiers architectes qui conçurent, au contraire, un édifice dont l'ordonnance générale et les détails réunissaient toutes les qualités d'unité, de simplicité et de grandeur qui appartiennent aux plus belles époques de l'art. ”
Source : Gallica

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