Résumé

Louis Rosenzweig Répertoire archéologique du département du Morbihan (1863)

Une autre tourelle, placée au sud, renferme aussi un escalier de pierre qui conduit sur le jubé. Des arrachements d'arceaux indiquent seuls le porche au bas de la tour. On y voit, par extraordinaire, une arcade à cintre brisé, de fausse architecture; c'est le seul de tout l'édifice. La porte occidentale est divisée par un trumeau en deux baies à anse de panier, le tout encadré d'une arcade à plein cintre, à retraites multiples et colonnettes.
Source : Gallica

Louis Rosenzweig Répertoire archéologique du département du Morbihan (1863)

Fenêtres à cintre brisé; meneaux flamboyants à celle du transept sud; un oculus circulaire éclaire le bascôté. Piscine à accolade, à retraites et colonnettes avec chou, crosses et pinacles aux côtés. Dans le transept nord, tribune en pierre supportée par des arcades plein cintre et voûtée sur croisées d'ogives; les arcades, à retraites, reposent par pénétration sur des colonnettes cylindriques au-devant desquelles sont engagés des piliers polygonaux chargés d'ornements Renaissance (coquilles, losanges, circonférences, fleurons, roues, figurines) .
Source : Gallica

Louis Rosenzweig Répertoire archéologique du département du Morbihan (1863)

Il reste un devant d'autel et un fragment de porte ou de fenêtre de la chapelle.
De gros piliers carrés, surmontés de colonnes cylindriques, formaient autrefois, au nombre de quatorze, dont la plupart sont encore debout, une galerie en hémicycle autour d'une cour transformée aujourd'hui en jardin. Dans un des pavillons se voit, bien conservée, une petite chambre de bains dallée, avec des conduits d'eau ou de chaleur et deux réservoirs; elle est voûtée en pierre sur croisée d'ogives, avec figures sculptées aux quatre angles ; baie aveugle à linteau sur consoles.
Source : Gallica

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