Résumé

André Philippe Guide du Congrès d'Avallon, en 1907 (1907)

La décoration végétale qui orne le tailloir des chapiteaux des colonnes, à la retombée des grandes, arcades et à celle du doubleau de la nef, se prolonge horizontalement le long du pilastre des supports. Des feuilles d'acanthe, très découpées, ornent les chapiteaux des colonnes, dont les bases, dépourvues de griffes, offrent un boudin inférieur très épais. Dans chaque travée est percé, soit un petit oculus, presque tangent au formeret, soit une fenêtre en plein cintre ; un oculus s'ouvre aussi dans le mur de la façade et dans le mur opposé, au-dessus de l'arc triomphal.
Source : Gallica

André Philippe Guide du Congrès d'Avallon, en 1907 (1907)

Les pinacles des culées sont découronnés.
Le portail forme porche par son profond ébrasement : l'archivolte en arc brisé est composée de quatre voussures creuses où se détachent des scènes de la vie de saint Martin, abritées sous des dais, tous différents de dessin, et malheureusement mutilés comme les scènes elles-mêmes.
L'ébrasement des pieds-droits est orné de niches à dais flamboyants, qui font retour sur la façade sous des gables très élancés.
Des arcatures en plein cintre ou en accolade sont plaquées sur le soubassement.
Source : Gallica

André Philippe Guide du Congrès d'Avallon, en 1907 (1907)

La façade elle-même est franchement gothique : audessus d'un soubassement élevé, des colonnettes, complètement dégagées ou adossées au mur, ornent les ébrasements et les pieds-droits; des voussures, décorées de moulures un peu grêles ou de feuillages parsemés de têtes humaines, encadrent un tympan nu en tiers-point. Trois baies accouplées en lancette, surmontées d'un oculus, sont percées au-dessus de la porte et trois baies semblables, ouvertes dans le pignon, éclairent les combles.
Les bas-côtés sont voûtés d'arêtes
Source : Gallica

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