Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ Ce sont ceux-ci qui commandent, car il faut que l’arc doubleau se dégage de ces formerets dès sa naissance. Soit le nu du mur AB ; le formeret a de saillie, habituellement, la moitié de la largeur de l’arc ogive ou de l’arc doubleau lorsque ces deux arcs ont une coupe semblable, la moitié de l’arc ogive lorsque celui ci et l’arc doubleau donnent une section différente. Dans le cas présent, le formeret a donc 0,20 c. de saillie sur le nu du mur. En C, nous tirons une ligne parallèle à AB. L’axe de l’arc doubleau étant DE, les points F et G étant pris à 0,20 c. ”
