Madame Camescasse, Souvenirs de Madame Camescasse… (1924)
“ Après mes parents, ma grand'mère et ma tante Léonie, c'était une cousine germaine, Valentine Paix, qui avait la première place dans mon cœur d'enfant. Toutes deux du même âge, portant le même prénom, voisines à Douai et à Courchelettes, élevées dans les mêmes pensions, vêtues de toilettes semblables, nous ne nous quittions jamais. Les jours de congé nous les passions l'une chez l'autre. Ma cousine était, comme les Luce, grande et blonde, tandis que moi, vraie de Legorgue, j'étais le portrait de ma mère, comme ma fille Germaine était le mien. ”
