Comtesse de Bassanville,
Guide des gens du monde dans toutes les circonstances de la vie…
(1867)
“ Jamais ni un déjeuner, ni un souper, ni un réveillon ne peuvent être des repas de cérémonie. Aussi n'est-il pas d'usage d'y inviter soit un supérieur, soit une personne avec laquelle on est tenu au respect. Le déjeuner seul peut, à l'occasion, cependant, rentrer dans le cérémonial du dîner ; c'est quand il suit soit un mariage, soit un baptême. Le thé, le café et le chocolat doivent toujours figurer dans un déjeuner bien entendu. C'est la maîtresse de maison qui fait les honneurs. ”
