Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard

Résumé

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Nouveau manuel complet de la bonne compagnie… (1839)

Mais si les gens qui cultivent les lettres et les arts doivent se plier sans effort, sans humeur, à toutes les exigences de la société ; s'ils doivent se dépouiller de toute prétention et s'oublier eux-mêmes, les autres ne les doivent point oublier. La politesse exige que l'on entretienne un auteur de ses ouvrages ; qu'on le félicite de ses succès; qu'on lui adresse des éloges mesurés et délicats.
Source : Gallica

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Nouveau manuel complet de la bonne compagnie… (1839)

Il faut s'oublier
soi-même, pour s'occuper des autres, mais sans agitation et sans affectation ; encourager les personnes timides, les mettre à leur aise; entretenir la conversation en la dirigeant avec adresse plutôt qu'en la soutenant soi-même.
Une maîtresse de maison doit être obligeante , égale, attentive, se prêter aux habitudes particulières de chacun, surtout paraître charmée qu'on soit chez elle, et y faire jouir d'une entière liberté.
Source : Gallica

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Nouveau manuel complet de la bonne compagnie… (1839)

La bienséance des voyages n'est point rigoureuse comme celle de la société: elle ordonne seulement que l'on ne cause nulle gêne à ses compagnons ; qu'on leur soit agréable; qu'on leur réponde poliment s'ils vous parlent ; mais elle vous laisse libre, d'ailleurs, de lire, de dormir, de regarder au-dehors, de garder le silence, etc.
Un voyageur serait incivil s'il baissait ou levait les glaces sans consulter les gens qui sont avec lui : s'il prenait, sans leur en offrir, quelques alimens légers, délicats, tels que fruits, gâteaux, sucreries, qu'ordinairement ils n'acceptent pas
Source : Gallica

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