Anonyme, Politesse canadienne (1847)
“ La maîtresse de maison aime à surveiller et à mettre la main au pot-au-feu. Qui sait, si un jour, une visite imprévue n’arrivera pas juste au moment où la bonne sera malade ou absente ? Madame saura alors se tirer joyeusement d’embarras : elle n’aura pas la honte de voir son mari obligé d’emmener ses amis dîner à l’hôtel ou au restaurant, parce que, celle qu’il a choisie pour femme, et qui joue admirablement le rôle de poupée amusante au salon, les ferait tous mourir d’inanition, ne sachant pas préparer le repas. ”
