Génuflexion

Définition et enjeux

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

Génuflexion, (Hist. mod.) marque extérieure de respect, de soûmission, de dépendance d’un homme à un autre homme.
L’usage de la génuflexion passa de l’Orient dans l’Occident, introduit par Constantin, & précédemment par Dioclétien ; il arriva de-là que plusieurs rois, à l’exemple de l’empereur d’Occident, exigerent qu’on fléchît les genoux en leur parlant, ou en les servant. Les députés des communes prirent la coûtume de parler à genoux au roi de France, & les vestiges en subsistent toûjours.
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Anonyme Politesse canadienne (1847)

En entrant dans une église, et avant d’en sortir, on fait toujours la génuflexion.
La prostration, ou génuflexion à deux genoux. se fait quand le Saint Sacrement est exposé, pendant le salut, au moment de l’Élévation pendant la sainte messe, ou encore pendant la distribution de la Sainte Communion.
En entrant à l’église, l’homme précède la femme dans l’allée ; devant le banc qu’ils doivent occuper, il s’efface pour la laisser passer.
Quand une femme entre ou sort d’un banc, où il se trouve un monsieur, celui-ci s’empresse de sortir dans l’allée, afin de livrer passage à sa compagne
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Ursulines de Jésus Constitutions, directoire ou coutumier pour les religieuses de Sainte-Ursule de la maison de… (1851)

DE LA GÉNUFLEXION. — Pour la génuflexion, les Sœurs fléchiront le genoux droit, et un peu le corps ; elles la feront chaque fois qu'elles passeront devant le Saint Sacrement. L'Officiante, les Chantres , les Choristes, arrivées à la place désignée pour les cérémonies de l'office, et lorsqu'elles s'eu retireront.
Source : Gallica

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