Nerf sensible

Définition et enjeux

Portrait de Émile Küss Émile Küss,  Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1879)

“ Nerfs accélérateurs du cœur. — L'influence que la moelle exerce, par l'intermédiaire du grand sympathique, sur le cœur, pour augmenter et la force et le nombre de ses battements, a été diversement interprétée, et les travaux de contrôle qui ont eu lieu à ce sujet ont amené la découverte d'un nerf à fonctions bien singulières, le nerf de Cyon, nerf sensible du cœur, par lequel cet organe provoque un réflexe qui va dilater les voies de la circulation périphérique, et par conséquent permet au cœur de diminuer l'énergie et le nombre de ses efforts. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges Cuvier Georges Cuvier,  Leçons d'anatomie comparée : t… (1805)

“ Le nerf, touché immédiatement par un corps étranger, nous fait sentir de la douleur, quoique son contact avec les parties du corps qui lui sont naturellement contiguës, n’ait point d’effet sensible dans l’état de santé. Ceux des nerfs par lesquels nous avons la sensation des objets extérieurs, sont pourvus, à leurs extrémités, d’organes disposés chacun d’une façon particulière, et qui sont toujours dans un rapport admirable avec la nature des objets que chacun de ces sens doit nous faire connoître. ”
Source : Wikisource

Isidor Rosenthal,  Les nerfs et les muscles (1878)

“ On nomme état sensible cet état particulier dans lequel une légère cause peut détruire l'équilibre et amener un dégagement de forces. Le muscle est donc sensible ; mais le nerf l'est encore davantage, puisque le plus léger trouble dans son équilibre met en action les forces qui y sont contenues. ”
Source : Gallica

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