Émile Küss,
Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss…
(1879)
“ Nerfs accélérateurs du cœur. — L'influence que la moelle exerce, par l'intermédiaire du grand sympathique, sur le cœur, pour augmenter et la force et le nombre de ses battements, a été diversement interprétée, et les travaux de contrôle qui ont eu lieu à ce sujet ont amené la découverte d'un nerf à fonctions bien singulières, le nerf de Cyon, nerf sensible du cœur, par lequel cet organe provoque un réflexe qui va dilater les voies de la circulation périphérique, et par conséquent permet au cœur de diminuer l'énergie et le nombre de ses efforts. ”
