Résumé

Louis Castel Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

D'un autre côté, les excitants ne sont pas les mêmes pour tous. Il n'en est pas ainsi du cerveau; il n'est excité que par les impressions. L'excitation du sang, la seule qui lui soit commune avec les viscères, a trait à sa vie plutôt qu'à la spécialité de ses attributions. Donc, de ce qu'il existe un viscère pour chaque fonction de la vie intérieure, on n'est pas autorisé à inférer qu'il doit exister dans le cerveau un organe pour chaque faculté. La myotilité, qui est le principal attribut de la vie de relation, a-t-elle un organe particulier?
Source : Gallica

Louis Castel Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

On pourrait donc éprouver de telles impressions sans la participation de la conscience ?
Chaque absurdité usurpe un règne de quelques années ; chaque excursion hors de la nature attire un troupeau d'adeptes, toujours prêts à suivre, parce qu'ils ne pensent jamais par eux-mêmes ; ceux-ci par apathie, ceux-là par défaut de culture. A quoi a-t-il tenu que Legallois ne les ait amenés à croire qu'il serait possible de conserver ou de rendre la vie à un animal divisé en segments, avec cette seule condition que chaque segment serait pourvu d'un cœur, de poumons et d'un tronçon de moelle épinière ?
Source : Gallica

Louis Castel Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

La plupart des sens ont la possession exclusive d'un nerf; le siège des facultés de l'âme a été établi là où la substance médullaire est le plus concentrée. Que de richesse, que de puissance dans un système qui fait à la fois vivre, sentir, mouvoir et penser! aussi a-t-il une nature qui lui est propre, et pour laquelle on chercherait vainement des analogies et des comparaisons; aussi, dans chaque classe, sa répartition est sujette à moins de variétés, à moins d'exceptions que celle de tout autre système.
Source : Gallica

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