Le spasme, phénomène physiologique ou pathologique marqué par une contraction involontaire des muscles, a intrigué les penseurs et les médecins à travers les âges. Hippocrate le présente comme un symptôme aigu des maladies, tandis que Georg Ernst Stahl distingue ses manifestations des mouvements contractiles naturels.
Dans un registre plus philosophique, Ferenc Szápáry évoque un « spasme de l'esprit », et Ferdinand Servian le rattache aux émotions humaines. Jules Dejerine, quant à lui, le place au cœur des psychonévroses. Ces approches, mêlant médecine, psychologie et poésie, mettent en lumière la complexité du spasme, phénomène à la fois corporel et symbolique.