Résumé

Giacomo Tommasini Précis de la nouvelle doctrine médicale italienne… (1822)

N'est-ce pas pour cette raison que bien souvent la diathèse ou l'état de stimulus universel est déjà vaincu, tandis qu'il persiste encore avec opiniâtreté dans la partie enflammée (qui n'est cependant pas encore désorganisée, et qui est encore susceptible d'être guérie par des moyens généraux) ? Combien de fois le général n'est-il plus en état de supporter les remèdes que la partie affectée réclame, et ne s'élève-t-il pas de la sorte un obstacle puissant à la guérison prompte et entière d'une inflammation.
Source : Gallica

Giacomo Tommasini Précis de la nouvelle doctrine médicale italienne… (1822)

S. X. Cependant, pour compléter les élémens nécessaires à une réforme utile de la pathologie et de la médecine-pratique, il fallait encore mettre
dans un jour plus clair -l'état morbide de la fibre vivante, que l'on désigne communément aujourd'hui par le nom d'irritation. Il ne faut point confondre cet état ni avec la diathèse de stimulus, ni avec celle de contre-stimulus ; car les puissances morbifiques qui le produisent ne peuvent, dans aucune des circonstances où peut se trouver la machine animale, ni à une dose quelconque, produire jamais un excitement normal.
Source : Gallica

Giacomo Tommasini Précis de la nouvelle doctrine médicale italienne… (1822)

Mais si cette fièvre épidémique était asthénique ou de diathèse opposée à celle de stimulus, le traitement quoique léger, devrait être stimulant; et tous le traitement antiphlogistique, la maladie pencherait vers une fin funeste, ou bien elle ne se guérirait qu'avec 'peine et difficulté. En peu de paroles, l'utilité d'un traitement antiphlogistique modéré prouve, à l'évidence, que, dans des cas plus graves,
il faudrait agir avec plus de force, mais toujours dans le même sens.
Source : Gallica

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