Ludovic de Parseval

Résumé

Ludovic de Parseval Homoeopathie et allopathie, par Lud… (1856)

Nous avons vu que l'allopathie employait la saignée dans des classes entières de maladies, sans avoir égard aux symptômes qui différencient chacun de ces états pathologiques rangés sous un nom commun, sans s'occuper enfin des sympômes si variables fournis par chaque malade dans ces diverses affections. Il résulte de ce mode de généralisation que le médecin saigne souvent dans les cas où l'allopathie elle-même reconnaît le danger des émissions sanguines. Il ne s'aperçoit de son erreur quand il s'en apperçoit, que lorsqu'il n'est plus temps de la réparer.
Source : Gallica

Ludovic de Parseval Homoeopathie et allopathie, par Lud… (1856)

Pour prescrire une médication, il faut avoir une raison de l'indiquer, une idée qui établisse son rapport avec la maladie, une loi des indications. Toute doctrine doit donc être fondée sur un principe qui domine l'art de guérir, principe qui soit une vérité immuable reposant sur les faits, qui ait un caractère de permanence et d'universalité, qui soit applicable à tous les cas, qui embrasse le passé et porte en soi l'avenir. Pour construire un édifice il faut un plan, pour créer une thérapeutique il faut une loi.
Source : Gallica

Ludovic de Parseval Homoeopathie et allopathie, par Lud… (1856)

Ne voyons-nous pas tous les jours des personnes appartenant même aux classes élevées de la société, préférer les prétendus spécifiques des charlatans aux potions qui sortent des officines allopathiques ? N'entendons-nous pas les malades se plaindre incessamment des maux que leur a causés la médecine? Voilà le fruit de ces méthodes auxquelles l'allopathie donne elle-même le nom de perturbatrices, de ces doses énormes qui vont jusqu'à produire des morts subites, de ces mélanges sans nom qui bouleversent tout le travail curatif de la nature.
Source : Gallica

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