Ludovic de Parseval, Homoeopathie et allopathie, par Lud… (1856)
“ Nous avons vu que l'allopathie employait la saignée dans des classes entières de maladies, sans avoir égard aux symptômes qui différencient chacun de ces états pathologiques rangés sous un nom commun, sans s'occuper enfin des sympômes si variables fournis par chaque malade dans ces diverses affections. Il résulte de ce mode de généralisation que le médecin saigne souvent dans les cas où l'allopathie elle-même reconnaît le danger des émissions sanguines. Il ne s'aperçoit de son erreur quand il s'en apperçoit, que lorsqu'il n'est plus temps de la réparer. ”
