Nosologie

Définition et enjeux

Hermann Pidoux Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)

Les maladies spécifiques sont donc placées comme des bornes très-utiles dans la nosologie. Si on les supprime par la pensée, on voit que les rapports des diverses parties du règne nosologique sont moins éclairées et moins intelligibles. Les mouvements, le mode d'évolution, les périodes de latence et les transformations des maladies chroniques générales et communes sont d'une signification plus obscure ; les types normaux, les étalons, si je peux ainsi dire, manquent à l'observateur.
Source : Gallica

Jean Anne Henri Depaul Leçons de clinique obstétricale professées à l'Hôpital des cliniques… (1872)

Vous le voyez donc, Messieurs, le nez est la plus importante de toutes les parties de la face, pour établir le diagnostic de la position et de la présentation. Les autres points de la région sont faciles à trouver quand on sait où est le nez ; non loin de lui on reconnaîtra la bouche, ouverture dans laquelle on pénètre sans éprouver de résistance et qui se distingue particulièrement par les arcades alvéolaires; quelquefois on sent la langue, et dans certains cas le fœtus peut même exercer des mouvements de succion sur le doigt explorateur
Source : Gallica

Camille Bertrand Conformation osseuse de la tête chez l'homme et chez les vertébrés… (1862)

A la cavité nasale est appendue la mâchoire supérieure, comparable alors aux membres thoraciques, de même qu'à la cavité buccale se relie la mâchoire inférieure ou membres abdominaux. Nous pouvons comprendre dès à présent toute la pensée de l'auteur : de même que le cerveau est plus noble que le système vasculaire, celui-ci plus noble que le système intestinal, de même les sens céphaliques (œil et oreille) sont plus nobles que le nez, celui-ci plus noble que la langue. Les sens céphaliques ont, par suite, des vertèbres propres, tandis que le nez et la langue en sont dépourvus.
Source : Gallica

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