Hermann Pidoux, Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)
“ Les maladies spécifiques sont donc placées comme des bornes très-utiles dans la nosologie. Si on les supprime par la pensée, on voit que les rapports des diverses parties du règne nosologique sont moins éclairées et moins intelligibles. Les mouvements, le mode d'évolution, les périodes de latence et les transformations des maladies chroniques générales et communes sont d'une signification plus obscure ; les types normaux, les étalons, si je peux ainsi dire, manquent à l'observateur. ”
