Résumé

Portrait de Louis Auzoux Louis Auzoux Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie… (1839)

Cette transpiration pulmonaire est supposée venir du sérum du sang et de la sécrétion des cryptes muqueux qui tapissent les voies aériennes.
On évalue à quatre livres en vingt-quatre heures, la quantité de transpiration qui s'échappe de nos poumons, quantité égale à celle qui s'échappe par la peau. Pour acquérir la preuve de la présence de cette transpiration pulmonaire, il suffit d'approcher la bouche d'une glace ou de tout autre corps poli; vous savez que c'est le moyen dont on se sert, dans le cas de mort apparente, pour savoir si la vie a entièrement cessé.
Source : Gallica

Portrait de Louis Auzoux Louis Auzoux Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie… (1839)

Cette exposition du système nerveux, des différences qu'il présente dans l'homme et les autres classes d'animaux, nous paraît établir d'une manière incontestable que le degré d'intelligence est en raison du développement et de la perfection de l'organisation du cerveau, de la centralisation des ganglions; que si l'homme est si supérieur par son intelligence, c'est parce qu'il a le plus gros de tous les cerveaux, en proportion, non-seulement de son corps entier, mais encore de ses nerfs et de sa moelle épinière.
Source : Gallica

Portrait de Louis Auzoux Louis Auzoux Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie… (1839)

Dans la bouche il prend le nom de salive ; et comme si la membrane muqueuse qui tapisse la bouche eut été insuffisante pour recevoir tous les cryptes nécessaires à la sécrétion de cette salive si importante à la digestion, la nature a formé des prolongements de ce tégument, qui s'enfoncent à travers les muscles de la cavité buccale, et vont se loger en arrière de la mâchoire inférieure, pour former la glande parotide, ou au-dessous de cette même mâchoire, pour former les glandes sousmaxillaires.
Source : Gallica

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