Résumé

Er. Belzung Anatomie et physiologie animales… (1891)

Si l'on se reporte à l'origine de l'organisme, c'est-à-dire à l'oeuf, simple cellule, ordinairement microscopique, on voit que, pour passer à l'état adulte, cette cellule communique la vie, par le pouvoir de son protoplasme et de son noyau, à une masse souvent considérable de matière inerte (aliment) ; un ou plusieurs oeufs se produisent, destinés à le perpétuer ; puis lui-même perd les propriétés qui en faisaient un être vivant, se désorganise et revient ainsi à la nature inanimée à laquelle en définitive il appartient.
Source : Gallica

Er. Belzung Anatomie et physiologie animales… (1891)

Parmi les déchets organiques, un seul se dégage par la muqueuse pulmonaire : c'est l'acide carbonique. Au fur et à mesure qu'il est engendré dans les tissus, il passe dans le sang qui, de ce fait, devient veineux, et s'y unit, non plus à l'hémoglobine comme l'oxygène, mais aux sels du plasma, notamment au carbonate neutre, de soude, qui devient ainsi bicarbonate de soude. Ces sels, sortes de véhicules de l'acide carbonique, sont transportés avec le sang veineux, d'abord au coeur, puis aux poumons. Le plasma du sang contient aussi, en simple dissolution, une petite quantité de ce gaz.
Source : Gallica

Er. Belzung Anatomie et physiologie animales… (1891)

L'urine résulte donc du mélange de l'eau, exosmosée au travers des artérioles des glomérules, aux produits éliminés par les parties larges des canalicules; ces produits existent tous dans le sang ; la glande ne fait que les extraire. Pour se rendre compte de ce dernier fait, il suffit de faire une ligature à l'uretère et d'arrêter ainsi la formation de l'urine : la quantité d'urée augmente alors rapidement dans le sang. D'ailleurs, à l'état normal, le sang de la veine rénale renferme toujours moins d'urée que le sang de l'artère
Source : Gallica

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