Sang veineux

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Le Bon Gustave Le Bon,  Traité de physiologie humaine, par le Dr Gustave Le Bon… (1873)

“ Le sang que charrient les artères est d'un rouge éclatant ; celui qui coule dans les veines est d'un rouge noirâtre. Le premier contient tous les matériaux de nutrition que la digestion et la respiration lui ont fournis; le second renferme, au lieu de ces matériaux, les résidus des métamorphoses des tissus. L'un peut entretenir la vie des organes; l'autre est impuissant à remplir cette fonction, et, quand le sang veineux vient se substituer au sang artériel, ce qui arrive dans l'asphyxie par exemple, la mort en est la conséquence rapide. ”
Source : Gallica

Bruno Jacques Béraud,  Éléments de physiologie de l'homme et des principaux vertébrés répondant à toutes les questions physiologiques du programme des examens de fin d'année… (1856-1857)

“ Le sang veineux se meut d'une manière continue. — Ce caractère établit une différence tranchée entre la circulation veineuse et la circulation artérielle, et rapproche assez le cours du sang veineux du cours du sang dans les capillaires. ”
Source : Gallica

Portrait de Léon Legouest Léon Legouest,  Traité de chirurgie d'armée, par L. Legouest… (1863)

“ Le sang artériel est plus rouge que le sang veineux; ce dernier quelquefois, en raison de la rapidité de la circulation, parcourt les capillaires avec une vitesse si grande, qu'il revient par les veines sans avoir complétement dépouillé sa vive coloration artérielle. Le jet saccadé du sang artériel peut être simulé par le voisinage d'une artère communiquant à la veine blessée les battements dont elle est animée ; enfin la constriction exercée sur les parties entre le coeur et la plaie faisant obstacle à la circulation veineuse, peut rendre l'écoulement du sang veineux plus abondant. ”
Source : Gallica

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