Résumé

Paul-André-Jean Galimard Contribution à l'étude des effets mortels produits par les courants électriques (1903)

En effet, à la rupture du courant, les oreillettes battent rythmiquement chez tous les animaux, il en est de même chez l’homme. Quant aux ventricules, chez tous les gros animaux, chien, cheval, singe, les trémulations ventriculaires persistent. On peut admettre le même fait chez l’homme.
Si, dans un accident de l’industrie électrique, le coeur de la victime est en trémulations fibrillaires, il n’y a rien à faire. La respiration artificielle ne peut être d’aucune utilité, pas plus que les tractions rythmées de la langue.
Source : Gallica

Paul-André-Jean Galimard Contribution à l'étude des effets mortels produits par les courants électriques (1903)

On ne peut faire jouer un rôle au choc des centres nerveux car nous avons vu que les troubles des centres nerveux sont en rapport de la densité du courant qui les traverse. Or, dans les accidents industriels, la densité n’est jamais très élevée à cause des grandes résistances qui se présentent aux points de contact. De plus, la rapidité de la mort est en faveur de la paralysie du coeur, produite non par excitation du centre bulbaire du nerf pneumo-gastrique, car nous savons que la section des deux nerfs vagues n’influence pas l’apparition du phénomène des trémulations fibril-laires.
Source : Gallica

Paul-André-Jean Galimard Contribution à l'étude des effets mortels produits par les courants électriques (1903)

C’est simplement le résultat du courant sur les muscles qui subissent alternativement des effets de contraction et de relaxation. Le fait étrange que des hommes croient avoir été dans le circuit un temps plus considérable qu’ils ne l’ont été réellement peut ainsi s’expliquer : évidemment, si l’on peut clairement distinguer chaque impulsion, le cerveau peut compter en une minute les 16.000 alternances de la dynamo, bien qu’il soit impossible d’enregistrer ce nombre mécaniquement.
Source : Gallica

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