Paul-André-Jean Galimard, Contribution à l'étude des effets mortels produits par les courants électriques (1903)
“ En effet, à la rupture du courant, les oreillettes battent rythmiquement chez tous les animaux, il en est de même chez l’homme. Quant aux ventricules, chez tous les gros animaux, chien, cheval, singe, les trémulations ventriculaires persistent. On peut admettre le même fait chez l’homme. Si, dans un accident de l’industrie électrique, le coeur de la victime est en trémulations fibrillaires, il n’y a rien à faire. La respiration artificielle ne peut être d’aucune utilité, pas plus que les tractions rythmées de la langue. ”
