Wilfrid de Fonvielle,
La pose du premier câble : les drames de la science
(1882)
“ En effet, même au milieu de l'étonnante masse d'eau qui le comprime de toutes part, le feu électrique n'a point perdu la propriété de brûler les points qui résistent ; il y allume un incendie lent, graduel, que toutes les rivières du monde n'éteindront jamais. A mesure que le câble devenait plus rétif à l'électricité d'induction, on avait augmenté l'énergie de la charge. On pouvait donc dire que c'était avec sa propre substance qu'il avait balbutié ses derniers messages. Mais fallait-il faire un crime aux électriciens de cette méthode barbare d'opérer? ”
