Résumé

Congrès international de la route… (1913)

Il faut, en outre, ne pas perdre de vue le but que doit atteindre la réglementation de la circulation. Ce but n’est pas d’aplanir les obstacles et de procurer aux usagers de la route des voies aussi unies et aussi libres que possible, de façon qu’ils puissent utiliser toute la vitesse dont ils disposent, mais bien de permettre aux hommes, aux animaux et aux voitures de parcourir les routes sans danger, et de préserver, d’une part, les hommes, en tant que voituriers, cavaliers ou piétons, de toute blessure ou incommodité, et, d’autre part, les voitures de toute dégradation.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

Bien que la valeur des routes pour le développement économique et pour les progrès de la civilisation soit maintenant incontestablement établie, et bien qu’on doive dépenser tous les ans des sommes considérables pour la construction et l’entretien des routes, l’économie politique s’est encore si peu occupée de ce sujet que nous manquons d’études et de statistiques sérieuses pour savoir quel important élément de la richesse nationale les routes représentent et doivent toujours représenter.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

Ce qu’il faut surtout c’est protéger le piéton contre lui-même, contre son inattention, contre son insouciance ; il faut aussi, pour l’ordre général de la circulation, lui interdire d’encombrer la voie publique. Il existe peu de réglementations qui aient songé au piéton : dans la plupart des cas il possède la liberté totale du chemin et ne connaît aucune règle ; il nous semble que l’on peut, sans être taxé de tyrannie, lui imposer l’obligation de se garer pour laisser la place aux véhicules.
Source : Gallica

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