Congrès mondial de la route

Résumé

Congrès mondial de la route Rapports généraux (1923)

De plus, les chemins de fer se trouvèrent à la suite de la guerre en possession d’un matériel hors d’état de répondre aux exigences du transport et furent dans l’obligation d’élever leurs tarifs : aussi le transport par route se développa-t-il de façon extrêmement rapide. Ainsi donc, sans que l’on puisse regarder comme résolu le problème du choix à faire d’après la nature de l’expédition, entre ces moyens de transport, c’est la concurrence légale jointe, dans l’intérêt de la collectivité, à l’intervention du Gouvernement, qui déterminera le genre de trafic convenant le mieux à chacun d’eux.
Source : Gallica

Congrès mondial de la route Rapports généraux (1923)

En saison humide, tant que le goudronnage n’est pas lui- même détruit par l’effet combiné du roulage et de l’eau, c’est le chiffre de circulation qui intervient comme facteur déterminant. Ce procédé est efficace quand il s’agit d’une circulation de voitures automobiles rapides et légères, mais un trafic lourd, qui provoque l’écrasement des matériaux, disloque la chaussée et détruit la cohésion de la masse. Les pierres perdent, par le frottement, leurs arêtes vives, et des détritus apparaissent, qui se transformeront en poussière.
Source : Gallica

Congrès mondial de la route Rapports généraux (1923)

Etant donnée l’importance de l’industrie et du commerce, de l’agriculture, des mines, des stations thermales et du tourisme en France, l’automobilisme était appelé à jouer un rôle important dans le développement économique du pays, car, grâce à sa rapidité et à sa commodité, il arrive à faire pénétrer la vie et la prospérité dans des contrées qui, faute de moyens de communication, s’étaient jusque-là trouvées isolées ; enfin, sa rapidité et sa puissance, comparées à celles de la traction animale, diminuent les distances et facilitent l’échange de produits.
Source : Gallica

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