Goudronnage

Définition et enjeux

Congrès international de la route… (1913)

“ L’emploi de roches dures, telles que le basalte, le granit, le porphyre, etc., s’est montré plus propice tant pour le goudronnage superficiel que pour le goudronnage interne, que l’emploi de roches tendres, telles que le calcaire, le grès peu cohérent et les galets de rivière peu durs, les premières roches donnant lieu à une production de poussière moindre que les secondes et résistant sensiblement mieux aux atteintes de la circulation. Il n’a pas été établi que les roches dures se prêtaient à une plus grande mobilité des matériaux du revêtement que les roches tendres. ”
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

“ Même lorsque l’enduit goudronneux était détruit à la surface, quelques mois après, sous le coup de la circulation, il se formait en temps de pluie beaucoup moins de boue sur ces chaussées que sur les routes très fréquentées qui n’avaient pas été enduites. Néanmoins, il n’est pas à recommander dans la pratique de donner à ces routes un goudronnage superficiel ; il est bien plus avantageux, au point de vue économique, de les doter d’un bon pavage ou d’un autre revêtement dur. Le succès du goudronnage superficiel dépend étroitement de la structure de l’empierrement. ”
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

“ Pour le goudronnage superficiel, on emploie le plus souvent du goudron brut/ après l’avoir chauffé à une température de 60 à 130° C. Le répandage du goudron se fait d’une façon
plus avantageuse et plus opportune à l’aide de machines qu’à la main. La durabilité réduite du goudronnage superficiel, lors de l’emploi de goudron brut, a conduit récemment à faire usage de goudrons distillés et de matières goudronneuses spéciales.
”
Source : Gallica

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