Résumé

Henri Poty Le cancer par le goudron. Etiologie… (1923)

On appelle goudron la partie liquide qui distille en même temps que certains gazs toutes les fois qu’on chaufïe les combustibles naturels à une haute tempé-rature et à l’abri de l’air. Quel que soit le combustible employé, le goudron est toujours un liquide insoluble dans l’eau, de densité supérieure à l’unité, plus ou moins coloré en noir, il est huileux et visqueux et présente une odeur forte et aromatique. La nature du goudron est variable avec le combustible qui lui donne naissance, de sorte qu’il y a autant de goudrons que de combustibles naturels différents.
Source : Gallica

Henri Poty Le cancer par le goudron. Etiologie… (1923)

« Le premier point à établir, dit-il, est que la houille et ses dérivés contiennent bien de l’arsenic en quantités appréciables. » En collaboration avec M. le Professeur Slosse, M. Bayet démontra ce premier point. L’arsenic est décelable dans le charbon comme dans la lignite, dans la suie comme dans le goudron.
Notons en passant que les huiles légères dont nous avons antérieurement dit l’innocuité, ne contiennent pas d’arsenic. Par contre, le brai contient « toujours des quantités notables d’arsenic, en moyenne dix cen-tigrammes par kilogramme. »
Source : Gallica

Henri Poty Le cancer par le goudron. Etiologie… (1923)

D’autre part, dans l’usine, autour des machines et à la sortie de la presse, règne une odeur goudron-neuse provenant évidemment du brai ; les gaz ou vapeurs ne paraissent pas avoir de retentissement appréciable sur la santé des ouvriers ; on ne peut en aucun cas leur attribuer une action spécifique soit sur les téguments, soit sur l’appareil oculaire, soit sur les voies respiratoires.
Source : Gallica

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