Résumé

M. Payen Les Industries chimiques au xixe siècle…

Tels sont, pour la production des gaz d’éclairage, les principes indiqués par la science : il faut rechercher encore si, en se conformant à ces principes, on arrive à une production économique. Dans l’état actuel de l’industrie, le moins dispendieux de tous les moyens connus de fabriquer la lumière, c’est en général la distillation de la houille, car on obtient ainsi, outre le gaz, plusieurs produits accessoires longtemps négligés ou au-dessus des besoins de la consommation, mais qui tous aujourd’hui ont un emploi utile, grâce à d’ingénieuses innovations.
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M. Payen Les Industries chimiques au xixe siècle…

En effet, si l’on approche une allumette enflammée de la traînée blanchâtre de vapeur globulaire exhalée d’une bougie qu’on vient d’éteindre à l’instant, cette traînée entre aussitôt en combustion à une distance assez grande de la mèche, et rallume la bougie. On voit donc que, dans tous les modes usuels d’éclairage, la flamme est engendrée soit par les gaz et vapeurs formés dans les appareils des usines, soit par de semblables produits gazéiformes que dégage la haute température aux approches des parties de la mèche où s’opère la combustion.
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M. Payen Les Industries chimiques au xixe siècle…

Divers procédés et appareils imaginés dans ces derniers temps pour déceler les fuites de gaz ont utilement complété les mesures de sécurité antérieurement prises par l’administration, et que l’on vient de rappeler. Un des moyens les plus simples de constater les déperditions du gaz, à la portée de tous les consommateurs qui disposent d’un compteur mécanique, ressemble à celui que les compagnies elles-mêmes emploient pour trouver les points des conduites où les fuites se déclarent.
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