Charles-Lucien Huard

Charles-Lucien Huard

Résumé

Portrait de Charles-Lucien Huard Charles-Lucien Huard Les moteurs à gaz

Le gaz arrive dans le premier, qui contient du chlorure de calcium ; il y laisse son carbonate d’ammoniaque ; de là il passe dans un second, composé d’une couché d’oxyde de fer, d’une couche de sciure de bois et d’une couche de carbonate de chaux.
Là l’hydrogène sulfuré du gaz est transformé par l’oxyde de fer, en sulfure de fer ; celui-ci, abandonné pendant quelques heures au contact de l’air, devient du sulfate de fer et par suite de la réaction chimique, il se produit du sulfate de chaux et de l’oxyde de fer.
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Mais l’économie n’est pas tout, il y a autre chose à voir dans la pratique et il faut croire que ce qu’on y a vu n’était pas de tous points satisfaisant, puisque l’un des inventeurs, M. Otto, travaillant seul cette fois, abandonna cette machine, pour en créer une autre, qui, d’ailleurs, est devenue, à force de perfectionnements et de modifications, le véritable moteur à gaz industriel.
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Pendant que le souffleur est en marche, l’action chimique de l’air, qu’il refoule dans l’épurateur, se produit et absolument sans danger ni inconvénient ; car cet air, refoulé au moyen d’un jet de vapeur, s’imprègne d’un degré d’humidité tel, que tout échauffement successif est évité sûrement. La température dans l’épurateur s’élève, il est vrai, mais graduellement, et elle s’abaisse graduellement aussi, jusqu’à la température de l’air envoyé par l’appareil.
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