Auteur : P. Banet-Rivet

Résumé

Auteur : P. Banet-Rivet Revue des Deux Mondes

Mais ce qu’il est le plus essentiel, ici, de mettre en lumière, c’est l’introduction dans la science de cette nouvelle hypothèse, dite hypothèse moléculaire, qui se greffe sur l’hypothèse atomique, la complète, la fortifie, en même temps qu’à l’ancienne notion d’atome elle ajoute celle, plus récente, de molécule.
Tous les corps sont, en effet, considérés aujourd’hui comme des agrégats de molécules, c’est-à-dire de particules excessivement petites, physiquement insécables, séparées les unes des autres par des intervalles excessivement petits, vides de toute matière pondérable.
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Auteur : P. Banet-Rivet Revue des Deux Mondes

Reste à exposer, avant d’aller plus loin, ce que l’on sait des dimensions et des poids réels de ces particules, molécules ou atomes, que Démocrite regardait comme à tout jamais insaisissables et qu’Epicure proclamait plus petites que toute quantité donnée. Si la divinité nous a permis de sonder du regard les espaces immenses de cet univers dont on dit que « son centre est partout et sa périphérie nulle part, » il semble qu’en revanche elle se soit attachée, avec un soin jaloux, à nous dérober le monde, infini aussi, de l’infiniment petit.
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Auteur : P. Banet-Rivet Revue des Deux Mondes

Seulement, comme la voiture automobile exige, avant tout, un moteur à la fois robuste, léger, puissant, et, en même temps, aussi bien équilibré et aussi bien réglé que possible, il ne fallut pas moins de vingt-quatre ans pour arriver à un résultat pratique et définitif, car, il ne faut pas l’oublier, tous les moteurs de nos automobiles ont, comme origine, les uns le moteur Benz, les autres le moteur Daimler, inventés seulement en 1886.
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