Moteur à combustion interne

Définition et enjeux

Jean Villey,  Les Principes des moteurs thermiques

“ Les transmissions de chaleur à travers les parois sont, au contraire, très lentes, et ne permettent pas de réaliser les cycles extrêmement rapides que l’on obtient très facilement dans les moteurs à combustion interne.
En résumé, dans le moteur à combustion interne, la source chaude est fictive. L’évolution de la cylindrée, au cours de la combustion, est, au point de vue thermodynamique, la même que si le gaz recevait, d’une source extérieure à lui, des quantités de chaleur égales aux quantités d’énergie chimique transformées en énergie thermique.
”
Source : Wikisource

Jovan Milenkovic,  La question du pétrole et des carburants de remplacement en France… (1936)

“ Depuis que le moteur à explosion et à combustion interne a été trouvé, il y a une cinquantaine d'années, de multiples et innombrables efforts ont été faits pour les perfectionner. Pour permettre de se rendre compte des progrès accomplis, notons qu'en 1905, un litre d'essence consommée dans les moteurs d'automobiles ne donnait que 11 chevaux d'énergie. En 1925, vingt ans plus tard, le moteur, par suite des perfectionnements reçus, développait avec le même litre une puissance de 91 chevaux ; en 1935, dix ans après, le même litre d'essence permettait la production de 180 chevaux (1) . ”
Source : Gallica

Jean Villey,  Les Principes des moteurs thermiques

“ Si nous examinons, au contraire, les moteurs à combustion interne, dont l’importance industrielle croît de jour en jour, il semble, à première vue, que leur fonctionnement soit en opposition formelle avec la définition que nous avons donnée, à la fin du paragraphe 7, du sujet de notre étude, limitée aux cas où le fluide moteur est un simple intermédiaire évoluant en cycle fermé. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature