Résumé

Various L'Illustration, No. 3277, 16 Décembre 1905

Et voilà peut-être de quoi expliquer, en partie, le frénétique essor de cette industrie neuve. Ce n'est pas la cause, assurément; c'est une des causes. L'automobile a les Parisiennes pour elle. Elle a les Parisiennes pour elle à cause des facilités de vie qu'elle procure et des vertiges qu'elle donne; parce qu'elle est un meuble très commode et un jouet très affolant; parce qu'elle est le véhicule le plus chic, étant le plus coûteux de tous. Sa cherté même en fait un symbole d'élégance; elle est l'un des signes à quoi une certaine élite se reconnaît...
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3277, 16 Décembre 1905

On achète ainsi un véhicule qui certes n'arrachera de cris d'admiration à aucun badaud, mais qui honnêtement fera un dur travail quotidien et résistera victorieusement à de longs voyages.
La voiture élégante, la voiture à quatre cylindres, c'est ici que triomphe à coup sûr l'industrie automobile! Le nombre des constructeurs d'automobiles de luxe est considérable, et je ne saurais trop compter tous ceux qui se sont fait, dans cette spécialité, un nom connu. Il n'y a ici pour un acheteur d'autre embarras réellement que celui du choix!
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3277, 16 Décembre 1905

Le tricar ne peut et ne pourra jamais être très confortable. Il sera toujours impossible de lui donner une suspension de voiture, de lui donner de la longueur pour augmenter son empattement et lui demander de grandes vitesses. Sa légèreté, qui est sa qualité primordiale, l'empêche d'adhérer au sol suffisamment dans les allures exagérées: il bondit alors comme une balle et fait des sauts qui le détruisent lui-même et désespèrent le conducteur.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature