Résumé

Décret du 31 décembre 1922. Code de la route… (1923)

En effet, aucun procédé d'entretien des chaussées ne saurait mettre les routes à l'abri des conséquences destructives d'une circulation à la fois lourde et rapide, si une police préventive ne tend pas à en éviter ou tout au moins à en atténuer les inconvénients; il est nécessaire pour cela de recourir à des règles impératives qui, sans risquer de nuire au développement souhaitable d'un nouveau mode de locomotion, procurent à tous les usagers de la route, en déterminant leurs droits respectifs, la sécurité à laquelle ils sont fondés à prétendre.
Source : Gallica

Décret du 31 décembre 1922. Code de la route… (1923)

L'accroissement considérable et constant du nombre et de la puissance des véhicules automobiles avait, dès 1909, amené l'Administration à constater la nécessité d'une refonte complète des divers règlements concernant la police de la circulation routière pour les adapter aux exigences de la technique moderne. L'élaboration d'un règlement unique, déterminant avec précision les droits et les devoirs de chacun des usagers de la route : riverains, agriculteurs, piétons, cyclistes, voituriers, automobilistes, s'imposait déjà dans l'intérêt supérieur de l'ordre et de la sécurité publics.
Source : Gallica

Décret du 31 décembre 1922. Code de la route… (1923)

Il faut ici, comme en toutes choses, voir le but qui est d'éviter les accidents. On a calculé qu'au delà d'une vitesse de 20 kilomètres, le véhicule ne pouvait stopper sans danger qu'après avoir parcouru 100 mètres en freinant.
En s'éclairant à cette distance, l'automobiliste verra donc l'obstacle assez à temps pour éviter l'accident.
On en conclut que tout automobile construit pour assurer une vitesse supérieure à 20 kilomètres, n'est pas tenu à allumer son appareil supplémentaire lorsqu'il circule à cette allure seulement ou à une vitesse inférieure.
Source : Gallica

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