Henri Delaborde,
Le Département des estampes à la Bibliothèque nationale…
“ Quoi qu’il en soit, et pour en finir avec ce triste épisode d’une histoire où nous n’aurons plus, Dieu merci, aucun souvenir de même sorte à consigner, on répara le mieux qu’on put les pertes subies, soit en saisissant les objets volés chez ceux qui s’en étaient faits les receleurs, soit en remplaçant par des acquisitions nouvelles les estampes isolées ou les recueils qu’on n’avait pas réussi à retrouver. ”
