Louis Emmanuel Brossard, Le Correcteur typographe
“ « Quelles limites peut-on imposer à cet art universel qu’est la typographie ? » Nul ne saurait le dire : la Typographie puise dans toutes les branches de l’industrie ; elle s’alimente à toutes les sources de la richesse publique ou privée ; elle étend sur le monde ses rameaux bienfaisants et nourrit l’intelligence humaine toujours assoiffée de désirs. « Borner son savoir à son métier », c’est n’être qu’à demi correcteur ; c’est tomber dans la méprise regrettable de ceux qui prétendent que, pour être bon correcteur, il est nécessaire d’être surtout, et presque exclusivement, typographe. ”
