Joseph-Pascal-Michel Leforestier

Résumé

Joseph-Pascal-Michel Leforestier Manuel pratique et bibliographique du correcteur (1890)

Le correcteur lit les épreuves pour les purger de toutes les fautes typographiques et grammaticales commises par le compositeur ou l'auteur. Gardien des lois typographiques et de plus le représentant de la littérature et de la science, il doit être artiste et grammairien, d'un côté bien connaître l'art typographique, de l'autre posséder de vastes connaissances sur la grammaire, la ponctuation, l'orthographe, l'histoire, la géographie, et les éléments des sciences mathématiques, physiques et naturelles.
Source : Gallica

Joseph-Pascal-Michel Leforestier Manuel pratique et bibliographique du correcteur (1890)

Si la dénomination détermine des choses inanimées, c'est le second mot qui prend la majuscule ; si, au contraire, elle désigne un être vivant (personnel ou collectif) ou un produit intellectuel (œuvre d'art, de littérature) , c'est le premier nom qui s'écrira avec la majuscule. Bien que désignant des êtres vivants, les noms d'ordres (religieux, civil, militaire) font exception à la deuxième partie de cette règle et demandent la majuscule au second mot.
Source : Gallica

Joseph-Pascal-Michel Leforestier Manuel pratique et bibliographique du correcteur (1890)

La langue latine demande une majuscule pour l'adjectif formé d'un nom d'homme, d'empire, de contrée, de fleuve, de montagne.
Cette loi souffre cependant une exception ; il arrive quelquefois que l'adjectif, au lieu d'être pris dans son acception propre, d'être par conséquent une dénomination particulière à quelqu'un ou à quelque chose, offre un sens figuré et commun ; dans ce cas il s'écrit avec une minuscule.
Source : Gallica

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