Ernest Serret, Les heures perdues (1866)
“ Oui, demandons des vers au poëte inspiré, A l'amant de la grâce et de la fantaisie, Au jeune homme surtout de son art pénétré, Car sa jeunesse seule est de la poésie. Les vers chantent le ciel, la terre, le printemps, Les derniers feux du jour, les lueurs de l'aurore, Le foyer qu'on chérit, la femme qu'on adore, La gloire, le génie et les faits éclatants, Et nos braves soldats moissonnés à vingt ans. ”
