Urbain Chevreau,
L’Advocat duppé, comédie
“ Polydas Je m’y résous de même,Puis qu’elle connaît bien que ma flamme est extrême.Sicandre Jurez à tout le moins que vous serez d’accord,Quand bien elle voudrait prononcer votre mort.Mainalte Il n’en faut plus douter, qu’elle agisse pour elle,Car son choix seulement finira la querelle.Atalante Puis qu’on veut m’imposer cette nécessité.Sicandre me ravit pour sa fidélité.Polydas Sicandre vous ravit ! que mon âme est confuse ! Juste Ciel est-ce ainsi qu’il faut qu’on me refuse !Tharzinte Serait-il véritable ? où me vois-je réduit,Et que puis-je espérer ! Mon propre bien me fuit. ”
