L.-C. Discret, Les noces de Vaugirard ou Les naifvetéz champestres…
“ Le plus ardent désir qui possède leur âme, Est de leur voir changer le nom de fille, en femme : Il n'y a plus d'enfance à ce que je puis voir, Ô que ma Lidiane a trompé mon espoir. Pancrace mon ami il faut que je vous die, Que si autre eut vu cette action hardie : Me le venant conter je ne l'eusse pas cru, Mais c'est un fait certain que mes deux yeux ont vu. Un berger la baisa auprès de notre porte, Dont alors de regret j'étais à demi-morte.Pancrace Je ne trouve point là de quoi vous tourmenter, C'est un jeune appétit qui se veut contenter : On est impatient d'avoir ce qu'on désire. ”
