Virgile,
Énéide/Traduction Guerle
“ Didon elle-même, Didon, auprès des autels, un pied nu, la robe sans ceinture, tient d’une main tremblante la farine et le sel : près de sa dernière heure, elle atteste et les dieux et les astres témoins de son sort lamentable ; et si quelque divinité propice prend pitié des amans trahis, elle en implore la justice et la vengeance éternelle. ”
