Cornélius Népos,
Vies des grands capitaines
“ Il maria la première à Denys, son fils, auquel il laissa son trône, et la seconde, Arété, à Dion. Indépendamment de cette illustre alliance et de l’excellente réputation de ses ancêtres, Dion tenait encore de la nature beaucoup d’autres avantages : un esprit docile, honnête, propre aux meilleures études, cette dignité d’extérieur qui impose aux hommes, et en outre, de grandes richesses que son père lui avait laissées, et qu’il avait lui-même augmentées des présents du tyran. ”
