L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Quel abominable fléau, quelle furie se sont donc emparés du coeur de l'homme ! Ne voit-on pas souvent deux époux s'accabler d'injures et de reproches, se frapper, se meurtrir le visage, souiller de pleurs, rougir de sang le lit nuptial ! ”
