Résumé

Deux Apparitions. La religion protestante et la religion catholique jugées par Napoléon le Grand… (1848)

Eh bien ! mon cher, puisque tu veux jouer le rôle de prédicant, voudrais-tu me dire d'abord quelles sont tes doctrines, tes croyances, ta religion. Voyons, n'y allons pas par quatre chemins : es-tu pour Luther? est-ce son Évangile que tu prétends enseigner?
—Laissons là Luther : eh ! que m'importe un homme ! La Bible, la Bible seule, voilà notre religion, voilà nos doctrines, voilà notre Évangile.
Source : Gallica

Deux Apparitions. La religion protestante et la religion catholique jugées par Napoléon le Grand… (1848)

Voilà la question que je te pose ; réponds.
— Mais je ne puis que répondre toujours la même chose, la Bible, la Bible, prenez la Bible, lisez-la, vous y trouverez toutes nos doctrines, notre religion; de grâce donc, ne parlez plus de Luther. Que nous importe Luther !
— Cette fois, je n'y tiens plus ! Comment ! que t'importe Luther? Mais, Grivois, tu es sorti de son école. Tu es son disciple, tu répète littéralement toutes ses leçons et tu n'oses avouer ton maître? Luther, dis-tu, était un homme.
Source : Gallica

Deux Apparitions. La religion protestante et la religion catholique jugées par Napoléon le Grand… (1848)

Ces campagnes tout-à-l'heure si riches, si chargées de toutes les bénédictions du ciel, ne présentent plus que des ruines, des débris ; c'est comme une terre éternellement désolée, aride, inculte, que le soc de la charrue n'a pas encore touchée. Les regards sont attristés ! Ne dirait-on pas une terre frappée continuellement de la foudre et que le ciel a maudite? Le pied, l'ombre de Luther aurait touchée un instant cette malheureuse contrée que je n'en serais pas étonné.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature