Pierre Poupot, Deux mots encore à propos de M. l'abbé Auber (1842)
“ Jamais je n'ai su haïr que la haine, et je trouve la vie beaucoup trop courte pour la dépenser à rien de ce qui la flétrit ou l'abaisse. Seulement, visà-vis de M. Auber, j'ai une précaution à prendre : c'est de chercher en lui le catholique qui tâche de parler au cœur, de satisfaire l'esprit, la raison, l'imagination même, pourvu que la raison n'en souffre pas ; de vivre dans l'exercice continuel de la charité comme dans la pratique des vertus qu'il recommande (2) , et d'oublier tout le plus que je pourrai les jugemens portés par M. Auber sur la réforme et sur Calvin. ”
