François Desplantes, Les musiciens célèbres (1889)
“ A l'ûge de vingt ans, Auber fut envoyé à Londres, pour y apprendre le commerce auquel on le destinait; mais telle n'était pas sa vocation. Aussi, après la rupture du traité d'Amiens, s'empressa-t-il de revenir à Paris, où il se livra entièrement à la musique, toutefois encore en amateur. De jolies romances et un trio pour piano, violon et violoncelle.* morceau dont l'excellente facture attestait un sentiment élevé de l'art et une première éducation classique, lui firent une certaine réputation dans le monde dilettante de Paris. ”
